Je sais, oui les corridas n’ont pas bonne presse. Oui je comprends que l’on n’aime pas ce spectacle qui se termine toujours de façon convenue. Mais, comme me le dit souvent un ami afficionado : « J’ai toujours préféré Picasso et Hemingway à Beaugrain Dubourg ». Mourir dans la lumière, l’Homme estime qu’il s’agit là d’un destin plus enviable que d’être occis dans le confinement d’un abattoir.
Le sait-il le fier toro bravo qui patiente dans l’annexe du toril ? Si oui, il a de la chance, car nous nous ne savons pas quand l’épée divine nous foudroiera. Alors on se croit immortel, on imagine que demain on poura faire mille et une choses, séduire mille et une conquêtes, succomber à mille et une tentations. Pauvre que nous sommes. Ne sais-tu pas que demain pourra ne pas être au rendez-vous. Memento mori. Lui le toro le sait. Le torero le sait-il ?








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