Dans les années soixante, soixante-dix les journaux publiaient des vignettes en noir et blanc annonçant les films à l’affiche. Des œuvres éphémères qui en disent autant sur l’époque que sur le film en question. Prenez par exemple Dossier 1413 (1962) d’un certain Alfred Rode (si, si son nom est tout en bas de la vignette). Une fille au regard volontaire qui brandit un automatique, un inconnu qui pousse une grille, on n’en saura pas plus sur l’intrigue mais on est déjà dans l’ambiance. La vignette évoque la présence d’une strip-teaseuse (la célèbre Rita Cadillac du Crasy horse) et le film est « bien entendu » (gros clin d’œil) interdit aux moins de 18 ans. Les spectateurs belges ont eu plus d’infos sur l’œuvre, puisque chez eux le film avait un titre bien plus évocateur : Les Ballets roses. Et je garde le meilleur pour la fin, la présence annoncée, ou en tout cas le concours du dans son propre rôle du fameux Johnny Halliday. Le vrai, l’unique, la légende.


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