Dans les années soixante, soixante-dix les journaux publiaient des vignettes en noir et blanc annonçant les films à l’affiche. Des œuvres éphémères qui en disent autant sur l’époque que sur le film en question. Prenez par exemple Jack le tueur de géants de 1962. On est prévenu dès la première ligne, c’est « fantastique ! », dans le sens science-fiction et mondes oniriques noirs. Un sous genre à la mode qui explore l’histoire ancienne, médiévale à souhait. L’image a tout pour convaincre l’ado de l’époque, un lézard volant aux serres implacables, qui traque un frêle esquif, un château qui émerge de la nuit, et l’ado lui-même qui se reconnait en train de protéger sa bien-aimée, armée d’un glaive vengeur un peu surdimensionné. Il va devoir lutter contre une main qui n’a rien d’invisible, et dont le propriétaire possède une belle dentition quelque peu pointue. Le film est tiré d’un conte populaire anglais fantsatico onirique. Plus récemment et toujours dans la ligne du sous genre fantasy une autre adaptation a été proposée aux enfants des ados sus-mentionnés, en 2013 c’est devenu Jack le chasseur de géants. C’est après seulement qu’il a rencontré le Haricot magique. Les hauts et les bas de la vie d’aventurier.


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