Paris, le jazz et l’amour what else?

Dans les années soixante, soixante-dix les journaux publiaient des vignettes en noir et blanc annonçant les films à l’affiche. Des œuvres éphémères qui en disent autant sur l’époque que sur le film en question. Prenez par exemple Paris Blues de 1962. On reproche la série Emily in Paris de mettre en scène la capitale comme la rêvent les Américains. Mais ce rêve parisien ne date pas d’hier, en 1951 Un Américain à Paris plongeait les spectateurs dans un Montmartre de carte postale, ici en 1962 Martin Ritt (le réalisateur non crédité sur la vignette) explore les boites de jazz et le milieu surréaliste de Saint Germain. Il invite des grands noms du moment, Newman en tête, Sidney Poitier, Louis Armstrong et même le plus français des transalpins : Serge Reggiani pas crédité non plus. Pour connaitre le scénario il faut laisser aller son imagination, guidée qu’elle est par trois termes : Paris, Jazz, Amour. Un condensé chimiquement pur du bonheur de vivre. Sinon je trouve que Newman ressemble de plus en plus à Jean Dujardin.

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