Un pied-à-terre tout simple

Au hasard d’une balade parisienne, (je vous ai déjà dit que j’étais amoureux de Paris ?), je suis tombé sur un endroit assez « extra-ordinaire », un quartier totalement hors du temps en pleine capitale. Ou plutôt deux zones contiguës ou presque, la Villa Riberolle et la Cité Aubry. Des allées pavées, des maisonnettes faites de murs en briques, certaines illuminées des verrières propices aux ateliers d’artistes. Le genre de lieu qui fait rêver. Rêver d’habiter un loft, même petit, même mal isolé, même à retaper, ici à deux pas d’un studio de musique et de danse, d’un artiste plasticien et d’une gouailleuse parigote qui a connu toutes les débauches de la vie parisienne. Un pied-à-terre tout simple. Il y a aussi, je l’ai ressenti, réellement ressenti, la présence d’ondes rassurantes d’artistes mondialement connus. Isadora Ducan, Modogliani, Chopin, Oscar Wilde, la Callas, Morrison habitent à demeure tout à côté. C’est dire si c’est calme.

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