Dans les années cinquante les journaux publiaient des vignettes en noir et blanc annonçant les films à l’affiche. Des œuvres éphémères comme par exemple celle de ce film de 1959. Si je parle de ratage, c’est pour plusieurs raisons. Le titre tout d’abord. On le trouve péniblement juste au-dessus du crane de l’homme à la hache. Le Blonde et les nus de Soho. Question hache, je pense que le graphiste qui à croquer la fille au porte cigarette (Jayne Mansfield et sa forte poitrine il vaut mieux le préciser tellement c’est approximatif sur la vignette) a dû l’utiliser à la place de sa plume. Tout est bizarre. Une taille de guêpe anorexique, une jambe plus longue que l’autre, une tête disproportionnée, une main gauche totalement ratée, des yeux inexpressifs, bref une catastrophe graphique. Sinon la typo est elle aussi ni faite ni à faire, rien d’aligné, des blocs de texte qui se baladent un peu partout et même tout en bas « Wigmore Film » sur deux lignes à l’arrache.


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